BADEA 2030

Un nouveau cadre stratégique pour la coopération arabo-africaine

La Banque Arabe pour le DéveloppementEconomique en Afrique (BADEA), a réformé en profondeur sa structure organisationnelle, ses programmes de développement et ses instruments d'intervention, afin de proposer une large gamme de produits et services pour répondre à l’évolution des nouveaux enjeux du développement des pays bénéficiaires.

Cette importante transformation fait de la BADEA une incontournable passerelle de la coopération entre les pays arabes et africains.

BADEA 2030, une vision pour une prospérité partagée

La stratégie 2030, affirme l’ambition de notre institution de développement de donner à son partenariat stratégique avec les pays bénéficiaires, une nouvelle impulsion qui est à la hauteur de leurs attentes.

BADEA 2030, est adapté aux enjeux du monde contemporain. Notre objectif est de contribuer de manière innovante au développement durable et à la transformation des pays bénéficiaires contribuant ainsi à l’amélioration du niveau de vie des populations pour assurer une prospérité partagée.

Dans le cadre de la mise en œuvre de BADEA 2030, notre institution financière opère sur quatre piliers prioritaires en plus du développement des capacités qui est un catalyseur indispensable dans chaque domaine d'intervention.

Les piliers stratégiques :

  • investissements dans les infrastructures pour l'inclusivité, la mondialisation et l'innovation;
  • développement des chaînes de valeur agricoles en faveur de l’autonomisation et la sécurité alimentaire ;
  • stimuler le commerce et le développement du secteur privé pour soutenir la croissance et la création d'emplois ;
  • développement des Petites et moyennes entreprises (PME) et de l'entrepreneuriat.

Par ailleurs, la BADEA travaille en étroite collaboration avec des partenaires stratégiques.  Elle est donc en mesure de mobiliser des financements d'autres institutions arabes de développement.

Axe 1

INVESTISSEMENT DANS LES INFRASTRUCTURES POUR L'INCLUSIVITÉ, L'INDUSTRIALISATION ET L'INNOVATION

Le développement des infrastructures est une pierre angulaire économique, une condition préalable à une croissance et une industrialisation durable.

La BADEA, est présente dans de nombreuses plateformes d’infrastructures, forums et engagements de financement à l’appui des Objectifs de développement durable (ODD) des NationsUnies.  

Elle participe dans une première phase, en tant que co-financeur, en renforçant ses capacités de partenariat public-privé et en catalysant les financements des institutions de développement arabe.

La Banque dirige de manière sélective des programmes thématiques basés sur les priorités de coopérationarabo-africaine. Elle peut également servir de plateforme pour faciliter les investissements dans les infrastructures arabo-africaines, afin de connecter de manière transparente l'Afrique et les Africains au monde.

Notons que l'Afrique50, le Global Infrastructure Fund et le G20 Global InfrastructureHub comptent parmi les programmes les plus importants en cours d’exécution enAfrique. A l’avenir, l'infrastructure doit s'aligner sur le 4IR (quatrième révolution industrielle).

Les infrastructures

Les sous-secteurs cibles :

  • infrastructures sociales (éducation et santé) ;
  • transports (routier, ferroviaire, ports, aéroports) ;
  • énergies (production, transport et distribution) ;
  • industries (axée sur la création de parcs industriels) ;
  • développement urbain ;
  • technologies de l'information et de la communication et économie numérique.

INITIATIVE STRATÉGIQUE :CATALYSEUR D'INVESTISSEMENT ARABE-AFRIQUE

Les opportunités d'investissements dans les infrastructures en Afrique vont augmenter en volume et en qualité, à hauteur d'au moins 90 milliards de dollars par an. Cependant, les possibilités ne sont pas homogènes à travers le continent, elles dépendent des contextes et des capacités locales.

Les investissements doivent donc être structurés différemment en fonction des progrès économiques très variables de l’Afrique. Et les opportunités d'investissements dans les infrastructures vont au-delà du simple financement.Ils nécessitent également une tenue de marché pour libérer tout leur potentiel.

Le mécanisme catalyseur des investissements arabo-africains proposés, est structuré non seulement pour étendre le financement de projets matures mais également pour développer de futurs projets bancables.

Fonds catalyseur

Ce fonds catalyseur adopte une approche de financement intégré dans laquelle la BADEA fait progresser sa marque de financement concessionnel, renforce son rôle d'atténuation des risques et attire d'autres financeurs en tant que ressources hors bilan.

LaBADEA étend son soutien à la préparation de projets dans le cadre de sa chaîne de valeur de financement. Cela lui permet de participer et de conduire de manière sélective dans le financement de projets structurants et ainsi d'étendre ses différentes facilités de financement.

Cependant, comme certains projets s’étendent au-delà de la capacité de financement de laBADEA, sa part de financement diminuerait par rapport aux autres bailleurs de fonds, parmi lesquels le secteur privé devrait prendre la tête.

De cette façon, la BADEA assume un rôle d'atténuation des risques et mobilise les financiers externes, principalement privés.

Axe 2

DÉVELOPPEMENT DE LA CHAÎNE DE VALEUR AGRICOLE EN FAVEUR DE L'AUTONOMISATION ET LA SECURITE ALIMENTAIRE

L'agriculture est une source majeure de revenus en Afrique, mais le potentiel agricole inexploité, a contribué à la précarité persistante et à la détérioration de la sécurité alimentaire.

L’industrie agroalimentaire africaine peut tirer parti du 4IR pour accélérer sa transformation en une force innovante et durable pour nourrir le monde.

Les sous-secteurs à cibler comprennent :

  • aménagement du territoire ;
  • irrigation et gestion de l'eau ;
  • intrants agricoles ;
  • élevage et pêche ;
  • développement de la chaîne de valeur agro-industrielle (produits et marchés).

INITIATIVE STRATÉGIQUE:  PROGRAMME ARABE-AFRIQUE DE LA CHAÎNE DE VALEUR AGRO-INDUSTRIEL

La stratégie de développement de l’agro-industrie de l’Afrique, doit être approchée du marché en reculant vers la production. C'est l'opposé direct du cours de facto axé sur la production actuellement suivie sur tout le continent.

Cette approche holistique doit systématiquement être réalisée pour permettre à l'Afrique de tirer le meilleur parti de ses capacités de production, pour mieux affronter les défis inhérents au marché global.  

Réinventer l'agriculture

La transition nécessite des compétences générales, et la révolution technologique jouera également un grand rôle. A cet égard, le secteur agricole africain devrait adopter les solutions basées sur les nouvelles technologies dans l’agriculture et la gestion des exploitations, ce qui se traduira par une productivité accrue et d’autres avancées.

La participation à la chaîne de valeur agricole nécessite une compréhension globale des tendances de développement et de la structure de gouvernance de l'industrie ainsi qu'un financement innovant.

Développer des partenariats stratégiques

Compte tenu de cette complexité et de la nécessité d'une expérience pratique, la BADEA propose de piloter la mise en œuvre de cette initiative stratégique avec un partenaire de développement qui s’est déjà lancé dans la chaîne de valeur agro-industrielle.

Avec le temps, la BADEA sera en mesure de développer des produits, l'expertise et les réseaux nécessaires pour faciliter la chaîne de valeur agro-industriel dans des sous-secteurs ou marchés sélectifs.

Axe 3

STIMULER LE DÉVELOPPEMENT DU COMMERCE ET DU SECTEUR PRIVÉ POUR LA CROISSANCE ET LA CRÉATION D'EMPLOIS

Quarante-quatre pays africains ont récemment signé un pacte établissant la zone de libre-échange continentale africaine massive (AfCFTA), l'un des jalons importants en Afrique2063.

Le potentiel d'augmenter le commerce transfrontalier arabo-africain est énorme. Les deux régions disposent de ressources financières et humaines suffisantes pour créer une économie partagée.

Le commerce coïncidera avec l'industrialisation en Afrique, pour créer un effet multiplicateur pour le développement économique à plus long terme, et c'est un excellent outil pour renforcer la coopération arabo-africaine sur d'autres fronts.

Le secteur privé, est essentiel au développement à grande échelle et agit comme un puissant moteur de croissance économique, en particulier dans les pays en développement. Il jette les bases d'une création d'emplois durables et sert de levier pour réduire les inégalités de revenus.

Les domaines spécifiques sur lesquels la BADEA se concentra pour le développement du commerce et du secteur privé comprennent :

  • matières premières, mines et minéraux ;
  • équipements et produits industriels ;
  • matériel et fournitures de construction ;
  • tourisme ;
  • services de connaissances ;
  • services financiers.

INITIATIVE STRATÉGIQUE :PROGRAMME DE ZONE ÉCONOMIQUE SPÉCIALE ARABE-AFRIQUE

Les opérations de la BADEA continueront d’être axées sur le marché dans le secteur privé et le commerce.Cependant, l'approche de la zone économique spéciale (ZES) offre le potentiel pour faciliter la coopération arabo-africaine, pour maximiser les opportunités synergiques de localisation et les préférences de l'industrie.

Etant donné la complexité de la création des ZES, la BADEA s'associera initialement avec d'autres agences de développement qui ont des programmes existants dans ces zones. Elle pourrait ensuite se concentrer sur des domaines spécifiques tels que l'économie halal au sein des ZES.

Axe 2

DÉVELOPPEMENT DE LA CHAÎNE DE VALEUR AGRICOLE EN FAVEUR DE L'AUTONOMISATION ET LA SECURITE ALIMENTAIRE

L'agriculture est une source majeure de revenus en Afrique, mais le potentiel agricole inexploité, a contribué à la précarité persistante et à la détérioration de la sécurité alimentaire.

L’industrie agroalimentaire africaine peut tirer parti du 4IR pour accélérer sa transformation en une force innovante et durable pour nourrir le monde.

Les sous-secteurs à cibler comprennent :

  • aménagement du territoire ;
  • irrigation et gestion de l'eau ;
  • intrants agricoles ;
  • élevage et pêche ;
  • développement de la chaîne de valeur agro-industrielle (produits et marchés).

INITIATIVE STRATÉGIQUE:  PROGRAMME ARABE-AFRIQUE DE LA CHAÎNE DE VALEUR AGRO-INDUSTRIEL

La stratégie de développement de l’agro-industrie de l’Afrique, doit être approchée du marché en reculant vers la production. C'est l'opposé direct du cours de facto axé sur la production actuellement suivie sur tout le continent.

Cette approche holistique doit systématiquement être réalisée pour permettre à l'Afrique de tirer le meilleur parti de ses capacités de production, pour mieux affronter les défis inhérents au marché global.  

Réinventer l'agriculture

La transition nécessite des compétences générales, et la révolution technologique jouera également un grand rôle. A cet égard, le secteur agricole africain devrait adopter les solutions basées sur les nouvelles technologies dans l’agriculture et la gestion des exploitations, ce qui se traduira par une productivité accrue et d’autres avancées.

La participation à la chaîne de valeur agricole nécessite une compréhension globale des tendances de développement et de la structure de gouvernance de l'industrie ainsi qu'un financement innovant.

Développer des partenariats stratégiques

Compte tenu de cette complexité et de la nécessité d'une expérience pratique, la BADEA propose de piloter la mise en œuvre de cette initiative stratégique avec un partenaire de développement qui s’est déjà lancé dans la chaîne de valeur agro-industrielle.

Avec le temps, la BADEA sera en mesure de développer des produits, l'expertise et les réseaux nécessaires pour faciliter la chaîne de valeur agro-industriel dans des sous-secteurs ou marchés sélectifs.

Axe 2

DÉVELOPPEMENT DE LA CHAÎNE DE VALEUR AGRICOLE EN FAVEUR DE L'AUTONOMISATION ET LA SECURITE ALIMENTAIRE

L'agriculture est une source majeure de revenus en Afrique, mais le potentiel agricole inexploité, a contribué à la précarité persistante et à la détérioration de la sécurité alimentaire.

L’industrie agroalimentaire africaine peut tirer parti du 4IR pour accélérer sa transformation en une force innovante et durable pour nourrir le monde.

Les sous-secteurs à cibler comprennent :

  • aménagement du territoire ;
  • irrigation et gestion de l'eau ;
  • intrants agricoles ;
  • élevage et pêche ;
  • développement de la chaîne de valeur agro-industrielle (produits et marchés).

INITIATIVE STRATÉGIQUE:  PROGRAMME ARABE-AFRIQUE DE LA CHAÎNE DE VALEUR AGRO-INDUSTRIEL

La stratégie de développement de l’agro-industrie de l’Afrique, doit être approchée du marché en reculant vers la production. C'est l'opposé direct du cours de facto axé sur la production actuellement suivie sur tout le continent.

Cette approche holistique doit systématiquement être réalisée pour permettre à l'Afrique de tirer le meilleur parti de ses capacités de production, pour mieux affronter les défis inhérents au marché global.  

Réinventer l'agriculture

La transition nécessite des compétences générales, et la révolution technologique jouera également un grand rôle. A cet égard, le secteur agricole africain devrait adopter les solutions basées sur les nouvelles technologies dans l’agriculture et la gestion des exploitations, ce qui se traduira par une productivité accrue et d’autres avancées.

La participation à la chaîne de valeur agricole nécessite une compréhension globale des tendances de développement et de la structure de gouvernance de l'industrie ainsi qu'un financement innovant.

Développer des partenariats stratégiques

Compte tenu de cette complexité et de la nécessité d'une expérience pratique, la BADEA propose de piloter la mise en œuvre de cette initiative stratégique avec un partenaire de développement qui s’est déjà lancé dans la chaîne de valeur agro-industrielle.

Avec le temps, la BADEA sera en mesure de développer des produits, l'expertise et les réseaux nécessaires pour faciliter la chaîne de valeur agro-industriel dans des sous-secteurs ou marchés sélectifs.

Les 4 piliers de la stratégie BADEA 2030

Pilier 1

Investissement dans les infrastructures pour l'inclusivité, l'industrialisation et l'innovation

Le développement des infrastructures est une pierre angulaire économique, une condition préalable à une croissance et une industrialisation durable.

La BADEA, est présente dans de nombreuses plateformes d’infrastructures, forums et engagements de financement à l’appui des Objectifs de développement durable (ODD) des Nations Unies.  

Elle participe dans une première phase, en tant que co-financeur, en renforçant ses capacités de partenariat public-privé et en catalysant les financements des institutions de développement arabe.

La Banque dirige de manière sélective des programmes thématiques basés sur les priorités de coopération arabo-africaine. Elle peut également servir de plateforme pour faciliter les investissements dans les infrastructures arabo-africaines, afin de connecter de manière transparente l'Afrique et les Africains au monde.

Notons que l'Afrique 50, le Global Infrastructure Fund et le G20 Global Infrastructure Hub comptent parmi les programmes les plus importants en cours d’exécution en Afrique. A l’avenir, l'infrastructure doit s'aligner sur le 4IR (quatrième révolution industrielle).

Les sous-secteurs cibles :
  • infrastructures sociales (éducation et santé) ;
  • transports (routier, ferroviaire, ports, aéroports) ;
  • énergies (production, transport et distribution) ;
  • industries (axée sur la création de parcs industriels) ;
  • développement urbain ;
  • technologies de l'information et de la communication et économie numérique.

-> Initiative stratégique : catalyseur d'investissement Arabe-Afrique

Les opportunités d'investissements dans les infrastructures en Afrique vont augmenter en volume et en qualité, à hauteur d'au moins 90 milliards de dollars par an. Cependant, les possibilités ne sont pas homogènes à travers le continent, elles dépendent des contextes et des capacités locales.

Les investissements doivent donc être structurés différemment en fonction des progrès économiques très variables de l’Afrique. Et les opportunités d'investissements dans les infrastructures vont au-delà du simple financement.Ils nécessitent également une tenue de marché pour libérer tout leur potentiel.

Le mécanisme catalyseur des investissements arabo-africains proposés, est structuré non seulement pour étendre le financement de projets matures mais également pour développer de futurs projets bancables.

Fonds catalyseur

Ce fonds catalyseur adopte une approche de financement intégré dans laquelle la BADEA fait progresser sa marque de financement concessionnel, renforce son rôle d'atténuation des risques et attire d'autres financeurs en tant que ressources hors bilan.

LaBADEA étend son soutien à la préparation de projets dans le cadre de sa chaîne de valeur de financement. Cela lui permet de participer et de conduire de manière sélective dans le financement de projets structurants et ainsi d'étendre ses différentes facilités de financement.

Cependant, comme certains projets s’étendent au-delà de la capacité de financement de la BADEA, sa part de financement diminuerait par rapport aux autres bailleurs de fonds, parmi lesquels le secteur privé devrait prendre la tête.

De cette façon, la BADEA assume un rôle d'atténuation des risques et mobilise les financiers externes, principalement privés.

Pilier 2

Développement de la chaîne de valeur agricole en faveur de l'autonomisation et la sécurité alimentaire

L'agriculture est une source majeure de revenus en Afrique, mais le potentiel agricole inexploité a contribué à la précarité persistante et à la détérioration de la sécurité alimentaire.

L’industrie agroalimentaire africaine peut tirer parti du 4IR pour accélérer sa transformation en une force innovante et durable pour nourrir le monde.

Sous-secteurs à cibler :
  • aménagement du territoire ;
  • irrigation et gestion de l'eau ;
  • intrants agricoles ;
  • élevage et pêche ;
  • développement de la chaîne de valeur agro-industrielle (produits et marchés).

-> Initiative stratégique : programme Arabe-Afrique de la chaîne de valeur agro-industriel

La stratégie de développement des chaînes de valeur agricole de l’Afrique, doit être approchée du marché en reculant vers la production. C'est l'opposé direct du cours de facto axé sur la production actuellement suivie sur tout le continent.

Cette approche holistique doit systématiquement être réalisée pour permettre à l'Afrique de tirer le meilleur parti de ses capacités de production pour mieux affronter les défis inhérents au marché global.

Réinventer l'agriculture

La transition nécessite des compétences générales, et la révolution technologique jouera également un grand rôle. A cet égard, le secteur agricole africain devrait adopter les solutions basées sur les nouvelles technologies dans l’agriculture et la gestion des exploitations, ce qui se traduira par une productivité accrue et d’autres avancées.

La participation à la chaîne de valeur agricole nécessite une compréhension globale des tendances de développement et de la structure de gouvernance de l'industrie ainsi qu'un financement innovant.

Développer des partenariats stratégiques

Compte tenu de cette complexité et de la nécessité d'une expérience pratique, la BADEA propose de piloter la mise en œuvre de cette initiative stratégique avec un partenaire de développement qui s’est déjà lancé dans la chaîne de valeur agro-industrielle.

Avec le temps, la BADEA sera en mesure de développer des produits, l'expertise et les réseaux nécessaires pour faciliter les chaînes de valeur agro-industrielles dans des sous-secteurs ou marchés sélectifs.

Pilier 3

Stimuler le développement du commerce et du secteur privé pour la croissance et la création d'emplois

Cinquante-quatre pays africains ont signé un pacte établissant la création de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), l'un des jalons importants de l’agenda Afrique 2063 de l’Union africaine.

Le potentiel d'accroître le commerce arabo-africain est immense. Les deux régions disposent de ressources financières et humaines suffisantes pour créer une prospérité partagée. C’est un excellent outil pour renforcer la coopération arabo-africaine sur d'autres fronts.

Le secteur privé est essentiel au développement à grande échelle, agissant comme un puissant moteur de croissance économique en particulier dans les pays en développement. Il jette les bases d'une création d'emplois durables et sert de levier pour réduire les inégalités de revenus.

Les domaines spécifiques sur lesquels la BADEA se concentra pour le développement du commerce et du secteur privé comprennent :
  • matières premières, mines et minéraux ;
  • équipements et produits industriels ;
  • matériel et fournitures de construction ;
  • tourisme ;
  • services de connaissances ;
  • services financiers.

-> Initiative stratégique : Programme de zone économique spéciale Arabe-Afrique

Les opérations de la BADEA continueront d’être axées sur le marché dans le secteur privé et le commerce. Cependant, l'approche de la zone économique spéciale (ZES) offre le potentiel pour faciliter la coopération arabo-africaine, pour maximiser les opportunités synergiques de localisation et les préférences de l'industrie.

Etant donné la complexité de la création des ZES, la BADEA s'associera initialement avec d'autres agences de développement qui ont des programmes existants dans ces zones. Elle pourrait ensuite se concentrer sur des domaines spécifiques tels que l'économie halal au sein des ZES.

Pilier 4

Développement des PME et de l'entrepreneuriat

Les petites et moyennes entreprises (PME) jouent un rôle essentiel dans la diversification économique et l’industrialisation de l’Afrique.

Le secteur bénéficie du facteur convoité « riche » et « portée », permettant une prospérité économique partagée (riche) tout en accélérant la pénétration économique à travers l'Afrique (portée), grâce à sa souplesse et ses compétences entrepreneuriales.

Mettre l'accent sur les femmes et les jeunes

Internet et 4IR ont libéré les talents des femmes, des jeunes et des entrepreneurs dans toutes les catégories démographiques, même dans les zones rurales et mal desservies.

Grâce aux microentreprises, aux financements participatifs et aux solutions technologiques, des programmes innovants d'autonomisation sociale émergent à travers l'Afrique.

La BADEA amplifie sa concentration sur ce mouvement populaire, en utilisant sa propre agilité et sa flexibilité pour répondre aux besoins de développement de ces PME et entrepreneurs par le biais d'acteurs de l'économie des troisième et quatrième secteurs (entreprises sociales axées sur la mission, respectivement), avec un accent particulier sur les femmes et les jeunes.

Renforcer des capacités humaines

Des investissements dans le capital humain sont déterminants pour l’emploi aussi bien des jeunes que des femmes. En effet, c’est une réelle opportunité pour l’Afrique de faire du développement humain un important pilier pour le futur.

D’ailleurs en 2018, le Comité de développement de la Banque mondiale a souligné l'importance de la constitution d'un capital humain sur le continent, et a appelé à de nouvelles approches de cette entreprise vitale.

Les PME s’incrustent dans les différentes couches du tissu économique africain, ce qui explique la transversalité de ce pilier et se recoupe avec les autres axes stratégiques. Ceci amène la BADEA à envisager l’exploitation des leviers classiques d’acquisition d’audience digitale et de développement d’une plateforme en ligne de commerce spécialisé.

Capacités de développement

Le développement des capacités comme intervention transversale

Connaissances, technologie et innovation

L’approche des institutions financières de développement en matière de développement des capacités passe progressivement d’une simple aide financière et d’une coopération technique limitée à un nouveau paradigme complexe, qui crée une structure holistique qui intègre la durabilité, la transformation et l’évolution d’échelles.

Le programme de renforcement des capacités de la BADEA se divise en plusieurs silos et se déploie sous trois formes :

  • niveau projet : intégré dans la gestion du projet, dans la livraison et dans la mise à l'échelle du projet ;
  • niveau institutionnel : pour traiter des infrastructures immatérielles et créer un environnement propice à un développement efficace ;
  • niveau personnel : pour renforcer les capacités humaines.

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